mardi 4 décembre 2012

Mon cher journal...


Mon cher journal intime,

Ca fait près de 30 ans que j’aurais dû commencer à t’écrire, à remplir les pages vierges de ton carnet à spirales… mais ce n’est finalement que maintenant que je vais m’entretenir avec toi.

Qu’est-ce que je vais bien pouvoir te raconter, parce que finalement si tu n’es que le reflet de mon existence tu ne connais pourtant rien de moi. Aujourd’hui tu me découvres et je me dévoile en me découvrant aussi. Alors, je vais commencer par un début, comme toute bonne chose a une fin, elle a forcément un début aussi.

Actuellement tu me vois, ah non c’est vrai tu ne peux pas me voir, ou alors tu ne vois que ce que j’écris, donc actuellement je suis à moitié vautré dans une salle d’embarquement d’un aéroport français en attendant que le temps passe et que l’avion se presse à venir. 17h56 la journée touche à sa fin.

41 ans en 2012, le 21ème siècle déjà… je suis né au siècle dernier dans une famille nombreuse, le troisième d’un troupeau de mômes. Trois mâles pour une femelle, mais c’était l’ainée, imagine un peu ce que gamin j’ai pu endurer. J’ai un frère de sang, d’armes et d’âme. 20 mois d’écart seulement, autant te dire que nos parents ont pu s’arracher les cheveux avec nous, quand ils ne s’en faisaient pas des blancs… et puis un petit dernier, couvé, protégé des affres de la vie, qui découvre enfin de quoi est fait ce Monde merveilleux. Mais cette famille finalement a traversé les années, le temps, les turpitudes de la vie et les plus grosses peines qu’il est donné à un homme de vivre. Elle a perdu un de ses bras en cours de route, un sacré bras, frêle, mais qui portait cette portée fièrement. Tout comme je peux porter la mienne aussi fièrement.

Enfin moi disons que j’ai eu deux portées, dans une vie d’avant et dans celle de maintenant.

Voilà en gros la situation telle qu’elle se présente à ce jour. T’en sais pas beaucoup plus, mais après tout est-ce bien utile d’en savoir plus ? Non, je ne pense pas. Tout va bien dans le meilleur des mondes. Puis le jour où tout ira mal tu seras peut-être le premier averti, alors à quoi bon m’étendre, je suis déjà assez vautré sur ce canapé d’aéroport…

La santé ? Elle va bien merci, enfin je crois, enfin on verra bien…

Les amis ? Ah ça c’est un vaste sujet… comme tout le monde j’en ai eu, j’en ai plus eu, j’en ai re-eu, enfin comme tout le monde à l’exception près que je suis un vrai sauvage. Et maintenant je suis entouré d’amis parsemés aux quatre coins du monde ou presque.

T’en sais beaucoup maintenant. Au fil des jours, de mes humeurs, de mes envies, ton carnet à spirales va se noircir et mon clavier s’user.

mardi 17 juillet 2012

Du haut de sa tour, Fantomas veille et observe...

Et parfois, comme tout être humain, il lui revient des goûts d'inachevés, et celui-là l'est et le restera à jamais avec une amertume profonde...

Je voudrais choisir un bateau
Pas le plus grand ni le plus beau
Je le remplirais des images
Et des parfums de mes voyages
Je voudrais freiner pour m'asseoir
Trouver au creux de ma mémoire
Les voix de ceux qui m'ont appris
Qu'il n'y a pas de rêve interdit
Je voudrais trouver les couleurs
Du tableau que j'ai dans le cœur
De ce décor aux lignes pures
Où je vous vois, qui me rassure
Je voudrais décrocher la lune
Je voudrais même sauver la terre
Mais avant tout
Je voudrais parler à mon père
Parler à mon père
 "

No comment.



dimanche 1 juillet 2012

Welcome

1er juillet 2012, 16h58.

A toi qui aujourd'hui agrandit cette famille déjà bien nombreuse. Toi qui comble le père que je suis, fier de ses enfants, de ce qu'ils ont été, sont, et seront. Toi qui dans un premier geste courageux a voulu découvrir la lumière au bout du tunnel de la vie. Toi qui vient de rompre ce premier cordon avec ta maman. Une maman dont tu découvriras au fil des ans le courage et l'Amour, et dans le sillon de laquelle tu grandiras. Toi qui est le cinquième élément de cette fratrie que j'admire tous les jours un peu plus. Je voulais te dire combien nous veillerons à ce que ta vie ne soit qu'un chemin de lumières qui éclaireront ton parcours aussi loin et aussi longtemps que nous le pourrons.

Papa

dimanche 24 juin 2012

Du haut de sa tour de guet, Fantômas veille et observe.

2012 du foot, du foot, du foot et du re-foot. Humm que c'est bon ces périodes sportives où l'on sent l'union d'un pays devant tant de défis.
Mais voilà, le destin en a décidé autrement. Pas de victoire à l'horizon. Et un horizon plutôt morose pour celles et ceux qui font du foot leur passion. Amis supporters, la France va mal, très mal. Votre équipe nationale est en déclin depuis tant d'années. Mais vous êtes toujours là ou presque pour croire que, dans cette lente et douloureuse agonie, ces impardonables crétins trop bien payés à rien foutre, seront capables de vous faire vibrer voire même rêver.
Ah pour vibrer, ça vous fait vibrer. Et quel bonheur de voir qu'à la moindre victoire vos esprits convergent vers une unité, une communion de sportivité, qui en un rien de temps, 90 minutes tout au plus, s'écroule comme un château de cartes, quand sur un coup de sifflet final vos "héros" d'hier deviennent à vous entendre des moins que rien, des nuls, des bons à rien.
Mais ouvrez donc les yeux, ouvrez vos oreilles, et arrêtez de fantasmer sur de pauvres gars en mal de fortune sonnante et trébuchante plutôt que d'honneur et de gloire. Dîtes-vous une bonne fois pour toute que NON le foot n'est pas un sport, mais bien une loterie dont les grands gagnants sont les 11 débiles qui courent sur un terrain pour vous faire "vibrer".
Plutôt que des places de tribunes qui viennent graisser les poches de ces grands sportifs, payez donc des dictionnaires pour les alphabatiser a minima. Oh pas de grandes phrases, non, pas du Molière, non, juste deux mots l'un derrière l'autre dans un français correct, pour qu'ils puissent au moins demander pardon.
A bon entendeur,
Allez la France !





lundi 22 novembre 2010

D'années en années

Un an de plus, un an de plus, un an de plus, un an de plus, un an de plus, un an de plus, un an de plus, un an de plus, un an de plus, un an de plus, un an de plus, un an de plus, un an de plus, un an de plus, un an de plus, un an de plus, un an de plus...

17 ans de plus pour 18 ans de trop.