Mais qu'est-ce qu'il nous fait chier ce blaireau qui fait tomber son pot de crème fraîche, que sa gentille maman bien attentionnée lui a apporté, et qui, soit-dit en passant, n'a toujours pas compris que son fiston chéri s'était marié avec cette connasse de Catherine qui s'inquiète toujours de savoir si "chéri" va bien au moindre bruit dans la maison... Non mais de qui se moque-t-on?
Alors un fifils à sa maman, , une belle fille aussi niaise que son mec et qui à chaque geste de son pauvre chum lui demande si ça va, et une mère tendance mère juive qui ne peut pas vivre sans son fiston "chéri", et qui vient déjeuner tous les dimanche midi avec son mari - le père de fifils - qui, lui, n'a jamais son mot à dire vue la place prise par Maman. Notons au passage (à niveau, encore une fois!) que "chéri" est à la fois le "chéri" de la niaiseuse de Catherine, mais également celui de la mama italo-juive qui étouffe le couple tous les dimanches midi. Easy pour le psy de « chéri » et son complexe d'œdipe!
Avec ça, une fois que Maman a apporté son pot de crème fraîche, un peu comme le petit chaperon rouge (s'il fallait une preuve encore que la mama est étouffante et castratrice pour son fifils « chéri », la référence au pot de crème fraîche et au chaperon rouge en est une!), ce couillon de « chéri » ne trouve rien de mieux à faire que de le laisser tomber par terre et paf! Ce qui devait arriver arriva... le pot et la crème se sont séparés, au point que « chéri » est dans la merde et pas qu'un peu!
Aïe aïe aïe! Que faire?
Allez voir Maman et lui avouer son méfait? Que diable ce serait là une terrible erreur, non seulement « chéri » vexerait la mama, mais en plus il entendrait une de ses crisses de morale à deux balles qui ferait capoter tout le déjeuner. Oui mais voilà, quid de la blanquette de merde qu'il entendait servir à ses vieux? Sans parler de cette crétine de Catherine qui est toujours sur son dos...
Tout individu sensé aurait quand même avoué le bris de pot, en disant à sa mère que de toutes les façons ça n'était qu'un pot de crème fraîche à la con, et que nul n'est irremplaçable, surtout un pot de crème fraîche, et également à cette pouf de Catherine de lui lâcher les baskets un peu et qu'il en avait plus que marre de la voir coller à lui comme la moule au rocher.
Il aurait certainement ajouté à destination de sa mère que si elle n'était pas contente elle pouvait rentrer chez elle et continuer à faire chier son mari, aussi muet qu'une carpe – en même temps on comprend pourquoi! - et que ça ferait des vacances à « chéri » et Catherine, plutôt que de se les pogner tous les dimanches midi après la messe!
Mais non au lieu de ça, « chéri » n'est pas couillu et fait preuve d'une niaiserie terrifiante en n'avouant pas la casse, en croyant donc que la fameuse Catherine, qui épie tous ses faits et gestes, ne va pas se douter qu'il y a eu une catastrophe – parce que oui dans cette famille de demeurés le bris d'un pot de 50 cl de crème fraîche est une catastrophe! - et en remplaçant la fameuse crème fraîche directement importée du marché du bled d'en face par une espèce de crème complètement industrielle, mais dont le prestige fait recette!
Alors voilà, Fantômas en a marre d'entendre Catherine demander à « chéri » si ça va, une fois qu'il a fait une grosse connerie et encore plus marre d'entendre que ce blaireau de « chéri » lui répond qu'il assure quand la terre entière constate que « chéri » n'assure pas un cachou avec son pot de crème fraîche...
Sur ces quelques mots, Fantômas s'en va bien vite remonter dans sa tour de guet.
A bon entendeur...
Alors un fifils à sa maman, , une belle fille aussi niaise que son mec et qui à chaque geste de son pauvre chum lui demande si ça va, et une mère tendance mère juive qui ne peut pas vivre sans son fiston "chéri", et qui vient déjeuner tous les dimanche midi avec son mari - le père de fifils - qui, lui, n'a jamais son mot à dire vue la place prise par Maman. Notons au passage (à niveau, encore une fois!) que "chéri" est à la fois le "chéri" de la niaiseuse de Catherine, mais également celui de la mama italo-juive qui étouffe le couple tous les dimanches midi. Easy pour le psy de « chéri » et son complexe d'œdipe!
Avec ça, une fois que Maman a apporté son pot de crème fraîche, un peu comme le petit chaperon rouge (s'il fallait une preuve encore que la mama est étouffante et castratrice pour son fifils « chéri », la référence au pot de crème fraîche et au chaperon rouge en est une!), ce couillon de « chéri » ne trouve rien de mieux à faire que de le laisser tomber par terre et paf! Ce qui devait arriver arriva... le pot et la crème se sont séparés, au point que « chéri » est dans la merde et pas qu'un peu!
Aïe aïe aïe! Que faire?
Allez voir Maman et lui avouer son méfait? Que diable ce serait là une terrible erreur, non seulement « chéri » vexerait la mama, mais en plus il entendrait une de ses crisses de morale à deux balles qui ferait capoter tout le déjeuner. Oui mais voilà, quid de la blanquette de merde qu'il entendait servir à ses vieux? Sans parler de cette crétine de Catherine qui est toujours sur son dos...
Tout individu sensé aurait quand même avoué le bris de pot, en disant à sa mère que de toutes les façons ça n'était qu'un pot de crème fraîche à la con, et que nul n'est irremplaçable, surtout un pot de crème fraîche, et également à cette pouf de Catherine de lui lâcher les baskets un peu et qu'il en avait plus que marre de la voir coller à lui comme la moule au rocher.
Il aurait certainement ajouté à destination de sa mère que si elle n'était pas contente elle pouvait rentrer chez elle et continuer à faire chier son mari, aussi muet qu'une carpe – en même temps on comprend pourquoi! - et que ça ferait des vacances à « chéri » et Catherine, plutôt que de se les pogner tous les dimanches midi après la messe!
Mais non au lieu de ça, « chéri » n'est pas couillu et fait preuve d'une niaiserie terrifiante en n'avouant pas la casse, en croyant donc que la fameuse Catherine, qui épie tous ses faits et gestes, ne va pas se douter qu'il y a eu une catastrophe – parce que oui dans cette famille de demeurés le bris d'un pot de 50 cl de crème fraîche est une catastrophe! - et en remplaçant la fameuse crème fraîche directement importée du marché du bled d'en face par une espèce de crème complètement industrielle, mais dont le prestige fait recette!
Alors voilà, Fantômas en a marre d'entendre Catherine demander à « chéri » si ça va, une fois qu'il a fait une grosse connerie et encore plus marre d'entendre que ce blaireau de « chéri » lui répond qu'il assure quand la terre entière constate que « chéri » n'assure pas un cachou avec son pot de crème fraîche...
Sur ces quelques mots, Fantômas s'en va bien vite remonter dans sa tour de guet.
A bon entendeur...
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