Le samedi soir avait été des plus arrosés, ce cercle d’amis prenait l’habitude de se rejoindre dans le bar de la rue, un établissement très en vogue.
Allongé sur le lit, en ce début de matinée, après son retour difficile à la maison dans la nuit, ou plutôt au petit matin, il sortait péniblement de son sommeil, la tête encore engourdie par les relents d’alcool ingurgité sans modération la veille.
A ses côtés rien… le vide, les murs de sa chambre et les meubles étaient sa seule vision matinale. Un rien pesant, long et insupportable tant il avait duré. Un rien qu’il ne savait plus gérer.
La pression était devenue trop grande, les quelques cachets qui jonchaient le sol étaient les orphelins d’une boîte avalée d’une traite.
Il s’endormait alors dans sa solitude pesante… Cette pression le quittait à jamais.
Allongé sur le lit, en ce début de matinée, après son retour difficile à la maison dans la nuit, ou plutôt au petit matin, il sortait péniblement de son sommeil, la tête encore engourdie par les relents d’alcool ingurgité sans modération la veille.
A ses côtés rien… le vide, les murs de sa chambre et les meubles étaient sa seule vision matinale. Un rien pesant, long et insupportable tant il avait duré. Un rien qu’il ne savait plus gérer.
La pression était devenue trop grande, les quelques cachets qui jonchaient le sol étaient les orphelins d’une boîte avalée d’une traite.
Il s’endormait alors dans sa solitude pesante… Cette pression le quittait à jamais.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire