Du haut de sa tour de gué, Fantômas veille et observe…
- Dis Maman, comment on fait un bébé ?
- Tu vois, ma chérie, le Papa et la Maman doivent s’aimer très fort avant tout pour vouloir faire un petit bébé. Alors quand ils s’aiment très fort, ils se serrent très fort l’un contre l’autre et le Papa donne une petite graine à la Maman qui la garde longtemps dans son ventre pour que la petite graine pousse et que ça fasse un bébé.
Nom de Zeus ! C’était donc ça… la fameuse petite graine… puis le Papa et la Maman ils doivent s’aimer très fort, puis ils doivent se serrer l’un contre l’autre avant que le Papa puisse donner la petite graine à la Maman, hein c’est ça, dis ?
Oui mais comment ils se sont connus le Papa et la Maman ?… dis… Maman !
Parfois cette petite étincelle qui fait naître cette étreinte qui permet la transmission de la fameuse petite graine naît d’un rien.
Et cette petite étincelle, c’est une rencontre, un regard, un hasard. Deux chemins qui se croisent là et quand rien ne devait arriver.
Juste un jeu, d’abord, puis une amitié naissante, peut-être, mais une certitude… dans ce jeu et cette amitié… un flou, un grand flou, un vaste flou !
Un jeu d’abord, juste un jeu de mots, des joutes verbales, ou même encore des joutes épistolaires qui au fil du temps soulèvent des sous-entendus, des sur-entendus… Au travail, au magasin ou à la plage, quelque soit le lieu, tout est dans le jeu.
Jouer sans se brûler, jouer sans se griller, jouer avec l’autre et pour l’autre mais pas contre l’autre… Jouer pour s’unir sans se défaire. Se défaire de cette idée que peut-être rien n’est possible, mais qu’à l’impossible nul n’est tenu… Et puis si l’impossible n’était pas à faire, alors pourquoi cette rencontre, ce hasard de deux routes qui se croisent ?
Fantômas va bien vite remonter dans sa tour de gué…
- Dis Maman, comment on fait un bébé ?
- Tu vois, ma chérie, le Papa et la Maman doivent s’aimer très fort avant tout pour vouloir faire un petit bébé. Alors quand ils s’aiment très fort, ils se serrent très fort l’un contre l’autre et le Papa donne une petite graine à la Maman qui la garde longtemps dans son ventre pour que la petite graine pousse et que ça fasse un bébé.
Nom de Zeus ! C’était donc ça… la fameuse petite graine… puis le Papa et la Maman ils doivent s’aimer très fort, puis ils doivent se serrer l’un contre l’autre avant que le Papa puisse donner la petite graine à la Maman, hein c’est ça, dis ?
Oui mais comment ils se sont connus le Papa et la Maman ?… dis… Maman !
Parfois cette petite étincelle qui fait naître cette étreinte qui permet la transmission de la fameuse petite graine naît d’un rien.
Et cette petite étincelle, c’est une rencontre, un regard, un hasard. Deux chemins qui se croisent là et quand rien ne devait arriver.
Juste un jeu, d’abord, puis une amitié naissante, peut-être, mais une certitude… dans ce jeu et cette amitié… un flou, un grand flou, un vaste flou !
Un jeu d’abord, juste un jeu de mots, des joutes verbales, ou même encore des joutes épistolaires qui au fil du temps soulèvent des sous-entendus, des sur-entendus… Au travail, au magasin ou à la plage, quelque soit le lieu, tout est dans le jeu.
Jouer sans se brûler, jouer sans se griller, jouer avec l’autre et pour l’autre mais pas contre l’autre… Jouer pour s’unir sans se défaire. Se défaire de cette idée que peut-être rien n’est possible, mais qu’à l’impossible nul n’est tenu… Et puis si l’impossible n’était pas à faire, alors pourquoi cette rencontre, ce hasard de deux routes qui se croisent ?
Fantômas va bien vite remonter dans sa tour de gué…
2 commentaires:
dis donc toi tu n'aurais pas envie de parler de fifi à riri???
bien arrivée!! vive la france
non il n'a pas envie de parler de fifi a riri. Comprendo !!!
Bien Restée... Vive le Quebec ... lIIIBRE
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